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February 22

Arl'urbain

Un mélange de nature et d'urbanité pour une série se voulant à la fois paisible et violente. Essayer de retracer les paysages alentours, leurs contrastes, la présence d'une ville s'insérant dans une nature encore très présente qui cerne de toute part la ville. Peindre des paysages de ville et campagne, de par ici, paysages déjà mil fois peint d'une manière qui souvent se répète et ne présente pas grand chose comme intérêt à mes yeux. Essayer d'éviter l'écueil de la peinture touristique, avec une peinture épurée, allant à l'essentiel, pour transmettre un peu de ces contrastes qui viennent me faire réagir à chaque fois que je les vois. Essayer de revenir à une peinture proche de la série sur Monterrey, mais décrivant un Arles, un Arles urbain.

Je garde le principe d'une écriture recouverte, écriture qui se laisse voir par celui qui la cherche. Elle représente pour moi cette intime, cette intime parfois douloureux et torturé que vient recouvrir et cacher le masque du bienséant, de la pensée bien faite, du dessin propre et ordoné. Je cherche tout fois à garder certaines erreurs. Je ne sais pas trop, je pense sans doute que la beauté, l'émotion n'est pas dans la réussite parfaite mais dans l'imperfection, dans l'erreur de dessin que l'on voit mais laisse, du pinceau qui parfois s'échappe de la trajectoire désiré,  de la part d'inconscient qui  resurgit dans un geste rapide....

Les marraines mécontentes
Acrylique sur toile 50*60 Prix 400 euros

Le déhanché incertain.
Acryique sur toile 100*80 Prix 700 euros

La chanson du corsaire
Acrylique sur toile. 100*80. Prix 700 euros.
Une rue qui n'existe nulle part réellement. Une avancée vers la lumière.

La Fuite de l'âme

Acrylique sur toile. 100*80. Prix 700 euros.
Premier tableau d'une série urbaine sur la ville d'Arles et ses environs.








January 26

Canapé blanc-Canapé rouge.

Une petite série de nue assez simple que j'aimerai et vais étoffer ultérieurement avec des grands formats un peu plus travaillés.Un morcellement du corps recouvert par des morceaux de lettres. Un souvenir, aussi dur que violent, se racontant en mots. Essayer de garder une forme de sensualité sans ne jamais mettre l'ombre d'un doigt dans la vulgarité. Pour l'instant 6 tableaux 20*30, technique mixte, qui apparemment ne plaisent qu'à moi. Non, en fait, ce n'est pas tout à fait vrai puisque lors de la dernière exposition, présentés en petits triptyques, plusieurs personnes sont revenu les voir plusieurs fois, et qu'il s'en est fallu de peu pour que je les vende -Prix très raisonnable soit dit en passant : 100 euros l'un, 200 euros les trois..

January 13

prochaine exposition

j'expose le 4 février, dans le cadre d' Art at Home de l'association l'Artscène, sur Arles.

Un événement où le concept est, je trouve, assez marrant. Dans le cadre de cette journée événement, des personnes prètent leurs appartements à plusieurs expositions. Vous pourrez ainsi visiter Arles et rentrer dans son intimité à travers un parcours culturel et en profiterez pour me dire bonjour et voir mes tableaux.

Sinon, j'allais oublier, je vous mets en dessous le site de la galerie Arlatino. Pour l'instant je n'ai pas réussi à l'ouvrir, il rame, mais je suppose qu'ils devraient rectifier rapidement ce petit problème.            

problème rectifié, leur site marche très bien et faute de pouvoir visiter la galerie, à ne pas manquer si possible, je vous conseille leur site :        

http://www.arlatino.com





November 21

série de mini tableaux

J'ai fini par mettre en ligne la série les lettres médisantes (pour rester dans le courrier).
21 tableaux petits formats, qui se décline autours d'une même thématique.
Des scènes de vie, de l'écriture, des touches assez peu précises sans détails précis.
Je vous passe le laïus  habituel sur ma déception quand à la qualité des photos.
November 05

Et maintenant ?

Le tableau les lettres échangés est à la vente sur ebay (un essai) à un prix près de quatre fois inférieur aux prix de vente dans les galeries. ( le lien, un peu long... S'il ne marche pas, pour ceux qui veulent allez voir, il faut copier coller la ligne ci dessous : http://art-antiquite.listings.ebay.fr/Peintures-acryliques_Scenes-de-genre_W0QQfromZR4QQlopgZ2QQsacatZ128489QQsocmdZListingItemList
).

Sinon, j'ai presque fini une série de plus de vingt petits tableaux en 20 * 20, présentant des scénes de vies des chiapas, recouvert d'écriture. Un mélange des marylines de Wharol, ou chaque scéne se décline en plusieurs tonalités, et de pensées. Un peu comme ces images ou l'écrit vient recouvrir un souvenir. Une volonté de reprendre ces scènes que l'on retrouve dans certains film ou une lettre s'inscrit sur une image.
Une volonté plus décorative aussi de permettre à chacun de composer en choisissant la mise en place et la structuration des tableaux, unique, en ligne, en carré.

Bientôt sur le site, dès que j'aurais le temps de les prendre chacun individuellement en photo, et dès décembre exposés dans le resto La Carvelle d'Arles (absolument excellent soit dit en passant, un peu chère, mais vraiment très bon) et dans la galerie Arlatino.



October 19

Arlatino

Ca y est, la série dans sa presque totalité est exposée dans la galerie, avec en vitrine le dyptique "les rêves indistincts".

Si vous passez par Arles venez y jeter un oeil et donnez moi votre avis sur le décallage photo-tableau en vrai qui me laisse toujours assez perplexe.
September 19

expo

Je crois que c'est plutôt une bonne période, en tout cas en deux jours se sont succédées quelques bonnes nouvelles.

 La série urbaine sur la ville de Monterrey qui devait être exposée puis vendue aux enchères au Musée d'Art Contemporain par l'association Nuevo Amanecer dont je n'arrivais plus à avoir de nouvelles a été gardé sous le coude : elle sera exposée et vendue lors de l'exposition universelle qui a lieu à Monterrey. La nouvelle est plutôt bonne, car cela veut dire une exposition dans un lieu difficil à accéder et aux regards d'un nombre incalculable de personnes.

 Après avoir vu le propriétaire de la galerie Arlatino (Une galerie dans le centre d'Arles vraiment très sympathique que je vous conseille d'aller visiter, et une rencontre avec quelqu'un d'attachant et intéressant) il ne m'en prend pas quelques uns pour sa galerie, mais toute la série. Et il m'en achète lui même un pour sa collection personelle.
September 16

un tableau que je n'avais pas mis

   Nath : acrylique et huile sur toile, 80*100 cm. A voir dans la série Elles
Un tableau d'une amie enceinte, une technique très simple, peut être même trop simple pour un rendu qui me rend mitigé, mais que je crois bien aimer. Un écrit qui ne transparait peut être pas assez, des courbes et une déformation du corp pour essayer d'avoir une dynamique dans le dessin, une représentation de la maternité preque iconique.

J'ai aussi une vidéo, un montage que m'a fait Yannick et sa redstar production, que j'aimerai prochainement réussir à mettre en ligne, mais je n'ai pas encore réussi à comprendre comment puisqu'apparemment je n'ai le droit de mettre dessus que des vidéos déjà présentes sur un autre site... Un casse tête que je n'ai pas eu le temps de contourner. Si quelqu'un sait comment faire, je suis preneur.

Je crois que j'ai trouvé comment faire...

 

  

August 30

premier résultat

Après quelques echecs liés à ma stupidité (les galeries que j'avais prédémarchées avaient fermé pour congés annuel...), quelques tableaux de la série vont se retrouver exposés courant mois de septembre dans une galerie arlésienne : Arlatino. Maintenant, ce qui ne cesse de me surprendre c'est que c'est toujours les tableaux que j'aime le moins, qui me semblent les moins fini (dans le cas présent les deux petits formats couvert d'écriture) qui plaisent le plus...

Je voudrais encore démarcher une ou deux galeries marseillaises pour réussir à tous les placer.

July 25

pré démarchage galeries

La série est finie, et maintenant, le moins drôle....

Un long travail harassant et pas très marrant pour photographier du mieux possible les tableaux, les recadrer, essayer que les couleurs soient le plus proche possible des originaux. Puis les imprimer sur papier glacé, les photocopier pour préparer un book, et enfin aller voir les galeries déjà préallablement démarché pour leurs présenter mon travail en espérant qu'il leur plaise.

J'en suis à la première étape de ces trucs pas très rigolo et plutôt stressant.

Une journée entière collé sur un ordinateur...
May 15

chiapas

Une série en cour sur les Chiapas, qui va se composer d'environ une dizaine de tableaux et qui devrait être, si tout va bien, exposée dans une galerie Strasbourgeoise. Une série assez collorée, où je cherche à obtenir une peinture très simple, peu travaillée, avec des aplats, et à la fois de nombreux détails; avec une volonté, réussie ou raté, d'avoir à la fois plusieurs plans et un écrasement des dimensions.

Ca c'est pour la théorie, la grosse ligne directrice un peu générale, celle que je ne suis pas toujours, mais sinon, toujours ce même principe qui dirige ma peinture, la volonté que j'ai d'essayer glisser de l'intime dans des scènes de vie volées. Ainsi, je commence tout tableau par cette première étape d'écriture apparut pour la première fois dans la série mortadine. Une part de moi que je raconte, de manière très personnelle, et que la peinture vient recouvrir mais qui parfois transparait. D'autre part, je ne peux m'empecher dans chaque tableaus de glisser des images codés, personelles, que je place dans les tableaux et fond dans un ensemble.

Maintenant, quand je regarde ce que je viens de peindre et je continue à trouver ma peinture désesperemment trop lisse, vraiment trop propre par rapport à ce que j'ai envie de faire. Enfin... j'avence dans cette peinture qui me tient de thérapie, dirige ma vie en me disant que je verrais plus tard. Ainsi, je pense que je vais finir cette série telle que je l'ai commencé, allez voir les galeries que je vise et que j'ai déjà démarché, et alors il sera toujours temps, dans le cas où je n'arrive pas à tous les placer, il sera toujour temps de passer mes nerfs sur ceux qui restent. Je crois très sincérement que je prendrai un vrai plaisir à les détruire, les "salir", bien que je ne sache ni encore trop comment, ni même si je vais le faire. C'est juste que cette peinture trop gentille m'énerve... En fait, j'ai vraiment l'impression qu'elle ne me ressemble pas. Allez, allez, dis je pour me consoler... en attendant je vous montre les tableaux dans leur état.

Quelques jours, semaines sans peindre, une soutenance de thèse de doctorat à préparer, puis à soutenir fin juin, et enfin je m'y remets avec acharnement.


Sourires et pleurs
, 100*80 Acrylique sur toile, un premier tableau dont la photo a été prise dans des conditions de lumière déplorables qui fait qu'on ne voit pas l'écriture qui transparait à de nombreux endroits.

Les baisers répétés : 100*80 Acrylique sur toile, deuxième tableau de la série, un travail sur les tissus, un fond peu travaillé, des couleurs assez vives.

Les lettres échangés : un dyptique qui se compose de deux tableaux de 40*120, une scène de fête dans un petit village.

Le contrat : 100*80, j'ai essayé d'appliquer encore plus particulièrement ce que je dis en préambule, à savoir des aplats parfois à peine frottés, une peinture détourée de noir, très peu travaillé, avec quelques détails ajoutant de la complexité.

Les rêves indistincts :
dyptique 2*80*100 : une entrée dans la ville, un travail un peu similaire à la série sur Monterrey. Le ciel est assez réussie je trouve, quand on regarde longuement le tableau, alors le gris prend des couleurs, et par transparance le long travail de fourmille effectué pour le réalisé paie assez.

la fatigue ensoleillée
: 30*100 : toujours des touches très simples, je n'en suis pas hyper satisfait, mais je crois que je commencais sérieusement à manquer de temps.

La porte des âges
et la fille d'énée : 50*60cm, deux petits formats très simple recouvert d'écriture. Pas génial à mon gout...
February 28

San Cristobal de las Casas

La danse : un petit tableau, format 50*60, qui se veut plutôt doux, representant une indienne de la communaute de chamula, exposé et mis a la vente dans la galerie d art Ixtle (http://galeriaixtle.com). Une peinture plutot simple. Un moment de vie volé. Toujours une peinture qui vient recouvir une ecriture qui transparait par endroit.
Le coeur volé : Petit tableau, 50*60, toujours une indienne de Chamula. A la vente dans la galerie Ixtle. Tres mauvaise qualite de photo, mais je fais ce que je peux avec ce que j ai...........
La maison des esprits : Une maison version hacienda assez fabuleuse sur les hauteurs de San Cristobal. Si le tableau est plutot sympa en vrai, je le trouve vraiment pas du tout photogenique.... Il ne passe pas du tout en photo, je le met quand meme, tant pis.
January 16

carnet de bord

Carnet de bord :
Une mini serie, peu travaillee et vite peinte, ou la peinture passe au second plan d un histoire se racontant en mots a peine lisible. Derniere serie a Monterrey avant un demenagement et un depart pour San Cristobal de las Casas, au Chiappas, mis a la vente dans la galerie blancoycafe.
 
Sans toit . 80 * 100 Un nouveau tableau plutot rate, et cette fois ci la photo n y est pour rien. Le processus inverse ou l image se fait recouvrir par des mots... Carnet de bord de pensees venant s inscrire sur des images.
 
Versification libre 80 * 100  : un tableau qui m a servi de defoulement, autoportrait fait sans miroir, recouvert toujours de phrases et de mots se poursuivant pour faire un premier plan.
 
Invocation tourmentee : 80 * 100 : Un tableau relativement simple, un travail de grosse touche qui n apparait pas sur la photo, une ecriture blanche sur fond noir.
 
La danse de la chair  80 * 100 : Une lettre ouverte a l ecriture enfantine.
 
L ombre aux sourires d Albarane 80 *100 : Reprise d un tableau qui ne me plaisait pas. Un travail d empatement qui n a pparait pas sur la photo.
 
topeurs oubliees 80 * 100 : Pour le coup celui la est vraiment completent rate.
 
 
Ils ne me plaisent pas particulierement, et ont plus une volonte therapeutique qu esthetique. Tant pis, je les mets quand meme .

...

Je n arrive plus trop a peindre... Ou plutot, ce que je peinds en ce moment est vraiment tres mediocre.
Sinon, deux tableaux de la serie Monterrey sont a la vente dans une galerie a la mode de Monterrey, blancoycafe (www.blancoycafe.com/, le site de la galerie, mais ils n y apparaissent pas encore), quand aux autres tableaux de la serie, j en ai fait la donnation a une association qui s occupe d enfants handicape (site de l association : http://www.nuevoamanecer.edu.mx).
Il seront ainsi expose dans le courant de l annee dans une exposition collective, puis vendu aux encheres au musée d'Art Contemporain de Monterrey, ce, au profit de cette association.
December 10

pourtant : la fabrication

Quelques photos du tableau en cours de construction, non retravaillees, ni recadrees afin de pouvoir en suivre les etapes. J ai commence assez tardivement a prendre en photo le tableau ce qui fait que toutes les premieres etapes (ecriture, puis premiers aplats) n apparaissent pas.
November 28

Monterrey

25 Novembre, premier tableau realise a Monterrey, Mexique. Le tableau perd enormement en photo. Ca en est assez decevant
Deux nuits sans dormir, deux jours de travail. Le principe reste le meme, ecrire par des mots une part d intimite, cacher ce que je suis, peindre dessus, le coder et la recouvrir dans une peinture figurative abstraite. Des mots antinomiques, peut etre... Je ne suis pas sur qu il soit fini. Il ne me plait pas.
 
Sans soleil, pas tout a fait fini non plus. J aime deja plus, mais je n arrive pas a le prendre en photo. Il perd des couleurs, des details, de la texture. Pour exemple, de tres nombreuses touches de plusieurs rouges n apparaissent pas du tout sur la photo, ainsi que des nuances de gris. Le changement de format y est aussi sans doute pour quelque chose. En photo, il donne l impression qu il ne reste de lui que la structure de base, graphique et plate, sans l emotion que j y cache.
 
Pourtant  Un assez grand format de 120*100 plus paisible, aux formes plus ou moins definies et ou predomine la saturation visuelle qui caracterise Monterrey. Toujours la meme deception a le voir en photo.
 
Le baton du diable. 100*80. L entree dans Monterrey. Pour celui ci, ecoutant mon frere qui avait regrette les voitures dans le dernier tableau, je ne les ai pas fait apparaitre. En fait j aime assez cette entree dans l etouffement.
 
Champs de bataille (Il faut bien mettre des titres, alors je m amuse...). 100*80. Dernier tableau fini, toujours dans cette serie sur Monterrey, melangeant aplats et travail plus precis.
 
Le dormeur eveille. Trois tableaux de chacun 60*80 composant un grand triptique de 80*180. Toujours cette peinture urbaine presentant une entree dans la ville grise. Un melange de verticalite et de lignes fuyantes. Toujours quelques mots caches n apparaissant qu a ceux qui arrivent a les trouver. Toujours cette essaie de cacher par une image plutot banale des morceaux de ce que je ne veux pas que les gens y voient et que pourtant je n arrive pas a ne pas mettre. 
November 09

Novembre... L'heure du départ... Je quitte mon travail d'enseignant et pars pour le Mexique... Peindre...
...
August 26

tableaux aout

trois petits tableaux peints pour décorer un gite dans les vosges.

exposition

Novembre Octobre : Exposition de quelques tableaux à Aix en Provence,
dans les locaux de la Noria, association cuturelle franco-hispanique.
Vernissage jeudi 14 septembre à 19h.
22 rue portalis, 13100 Aix en Provence
December 08

hystérie

Je n'ai pas parlé de la série hystérie, une série dans un style qui se veut très graphique, déjà réalisée il y a plus d'un an et dont quelques tableaux sont sur le site.
 
Hystérie est une idée qui se rapproche de la série des mortadines, celle d'une accumulation d'histoires se croisant, se racontant et se couvrant. Chaque tableau de la série est une histoire codée graphiquement, ou chaque élément du tableau symbolise quelque chose.
 
Le principe est le suivant : raconter un lieu et une histoire, une part d'intime, et  la coder en décompositions géométriques, formes, éléments de couleurs. Et ainsi faire qu'elle ne soit plus lisible que par son auteur, moi, mais que chacun puisse y retrouver des éléments propre à son interprétation de ce qu'il arrive à y voir.
...