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5月15日

chiapas

Une série en cour sur les Chiapas, qui va se composer d'environ une dizaine de tableaux et qui devrait être, si tout va bien, exposée dans une galerie Strasbourgeoise. Une série assez collorée, où je cherche à obtenir une peinture très simple, peu travaillée, avec des aplats, et à la fois de nombreux détails; avec une volonté, réussie ou raté, d'avoir à la fois plusieurs plans et un écrasement des dimensions.

Ca c'est pour la théorie, la grosse ligne directrice un peu générale, celle que je ne suis pas toujours, mais sinon, toujours ce même principe qui dirige ma peinture, la volonté que j'ai d'essayer glisser de l'intime dans des scènes de vie volées. Ainsi, je commence tout tableau par cette première étape d'écriture apparut pour la première fois dans la série mortadine. Une part de moi que je raconte, de manière très personnelle, et que la peinture vient recouvrir mais qui parfois transparait. D'autre part, je ne peux m'empecher dans chaque tableaus de glisser des images codés, personelles, que je place dans les tableaux et fond dans un ensemble.

Maintenant, quand je regarde ce que je viens de peindre et je continue à trouver ma peinture désesperemment trop lisse, vraiment trop propre par rapport à ce que j'ai envie de faire. Enfin... j'avence dans cette peinture qui me tient de thérapie, dirige ma vie en me disant que je verrais plus tard. Ainsi, je pense que je vais finir cette série telle que je l'ai commencé, allez voir les galeries que je vise et que j'ai déjà démarché, et alors il sera toujours temps, dans le cas où je n'arrive pas à tous les placer, il sera toujour temps de passer mes nerfs sur ceux qui restent. Je crois très sincérement que je prendrai un vrai plaisir à les détruire, les "salir", bien que je ne sache ni encore trop comment, ni même si je vais le faire. C'est juste que cette peinture trop gentille m'énerve... En fait, j'ai vraiment l'impression qu'elle ne me ressemble pas. Allez, allez, dis je pour me consoler... en attendant je vous montre les tableaux dans leur état.

Quelques jours, semaines sans peindre, une soutenance de thèse de doctorat à préparer, puis à soutenir fin juin, et enfin je m'y remets avec acharnement.


Sourires et pleurs
, 100*80 Acrylique sur toile, un premier tableau dont la photo a été prise dans des conditions de lumière déplorables qui fait qu'on ne voit pas l'écriture qui transparait à de nombreux endroits.

Les baisers répétés : 100*80 Acrylique sur toile, deuxième tableau de la série, un travail sur les tissus, un fond peu travaillé, des couleurs assez vives.

Les lettres échangés : un dyptique qui se compose de deux tableaux de 40*120, une scène de fête dans un petit village.

Le contrat : 100*80, j'ai essayé d'appliquer encore plus particulièrement ce que je dis en préambule, à savoir des aplats parfois à peine frottés, une peinture détourée de noir, très peu travaillé, avec quelques détails ajoutant de la complexité.

Les rêves indistincts :
dyptique 2*80*100 : une entrée dans la ville, un travail un peu similaire à la série sur Monterrey. Le ciel est assez réussie je trouve, quand on regarde longuement le tableau, alors le gris prend des couleurs, et par transparance le long travail de fourmille effectué pour le réalisé paie assez.

la fatigue ensoleillée
: 30*100 : toujours des touches très simples, je n'en suis pas hyper satisfait, mais je crois que je commencais sérieusement à manquer de temps.

La porte des âges
et la fille d'énée : 50*60cm, deux petits formats très simple recouvert d'écriture. Pas génial à mon gout...